Il y a des jours où mes amis me manquent.
les éloignés du bout du monde, les éloignés de coeur.
les perdus à jamais et les toujours présents.
Mon meilleur ami est orphelin aujourd'hui. Il rejoint le clan de ceux qui ne seront plus jamais les enfants.
A jamais des parents, des grands.
C'est, en fait, une solitude extrême.
lundi 12 décembre 2011
jeudi 10 novembre 2011
dimanche 24 juillet 2011
jeudi 21 juillet 2011
dimanche 26 juin 2011
lundi 20 juin 2011
17
Choupinette a 17 ans. Elle passe le bac et se demande si les romans reflètent l'histoire et la société. Bovary contre Rastignac, Casimodo contre Candide.
Il y a 17 ans, je me souviens de l'énorme bouffée de fusion, cet attachement viscéral dès qu'elle s'est détachée, cet envahissement de vie.
Rien ne me l'enlèvera, ne le fera disparaitre.
Même si entre ces 2 anniversaires, le sien et le nôtre, des ombres frôlent.
Il y a 17 ans, je me souviens de l'énorme bouffée de fusion, cet attachement viscéral dès qu'elle s'est détachée, cet envahissement de vie.
Rien ne me l'enlèvera, ne le fera disparaitre.
Même si entre ces 2 anniversaires, le sien et le nôtre, des ombres frôlent.
mardi 7 juin 2011
Les Fanfanautes sont là. Plus que jamais
Cette expérience n'est décidément pas terminée. Elle est peut-être même le commencement d'un nouveau jour, une ouverture. Et si le virtuel permettait enfin d'entrer dans le réel ? Dans la vérité vraie, comme dirait Alexandre !
C'est en tout cas le début d'un beau projet et je me sens heureuse, étonnée et un peu flattée (;) d'y participer !
La nouvelle communauté des Fanfanautes
C'est en tout cas le début d'un beau projet et je me sens heureuse, étonnée et un peu flattée (;) d'y participer !
La nouvelle communauté des Fanfanautes
mardi 31 mai 2011
dimanche 29 mai 2011
samedi 21 mai 2011
Fanfan 2
Au départ, une curiosité.
Un après-midi d’automne, je regarde ma bibliothèque. J’adore cela. Mes yeux errent et s’arrêtent sur l’étagère, pas encore commune, des livres d’Alexandre Jardin. Ils m’accompagnent depuis longtemps, mais ils se font plus rares.
Un pressentiment : vite, je pianote « actualités Alexandre Jardin » et 1er article : une expérience nouvelle d’un projet transmédia interactif (mais, qu’est-ce que c’est ???????) à partir de Fanfan va débuter !
Un après-midi d’automne, je regarde ma bibliothèque. J’adore cela. Mes yeux errent et s’arrêtent sur l’étagère, pas encore commune, des livres d’Alexandre Jardin. Ils m’accompagnent depuis longtemps, mais ils se font plus rares.
Un pressentiment : vite, je pianote « actualités Alexandre Jardin » et 1er article : une expérience nouvelle d’un projet transmédia interactif (mais, qu’est-ce que c’est ???????) à partir de Fanfan va débuter !
Tout de suite, un enthousiasme.
Ce projet réunit tout ce que j’aime : les livres, l’écriture, l’univers d’Alexandre Jardin, les échanges à venir, les rencontres.
Ce projet réunit tout ce que j’aime : les livres, l’écriture, l’univers d’Alexandre Jardin, les échanges à venir, les rencontres.
Alors, vite, participer !
D’abord, la découverte des personnages. Une observation. Puis, balbutiants, hésitants, maladroits, quelques commentaires. Puis, très vite, des interrogations d’amis, qui parfois, à plus de 22000 kms, se demandent ce que signifient tous ces petits mots qu’ils ne comprennent pas. Il faut expliquer, partager et bien vite, tout le monde est embarqué !
Une promenade, une photo pour Fanfan! une douceur, je pense à Rosalie ! Un fou rire, vite Faustine ! Une émotion, pour Alexandre.
Jusqu’à une incursion « IRL »
J’ai un peu hésité, beaucoup même. J’aime aussi la virtualité, qui, parfois, permet une sincérité des échanges. Sonia m’a convaincue. J’y vais. Un premier passage au bout de l’allée, je les vois, je les imagine. Qui sont-ils ? Un post-it « Soyons fou, osons la réalité ». Un café, des regards, des sourires, des échanges. C’est irréel dans la vraie vie. J’en sors assommée, étoilée.
Puis le concours
« I wanted to be a writer, that's all I do. I wanted to write about it all. »
Ces mots de V.Woolf résonnent constamment. L’idée de partager quelques lignes me transporte. Au diable les votes, ce qui m’intéresse ce sont ces mots, ces délires, ces lignes qui nous laissent voir à travers. Même « ma moitié » comme le dit Alexandre2 , s’y met. Comme il n’ose pas, il s’invente. Comme quelques chagrins bougonnent, j’invente Tara. Une autre moi, encore plus vraie.
Et les rencontres magiques, les esquives, les découvertes, les emballements.
Un vendredi, tout va trop vite
Un vendredi, tout va trop vite
J’ai voulu entrer dans le tableau, me suis fait une toile en cinémascope, mais d’un coup, je ne maîtrise plus rien. Tara m’échappe. Fanfan2 s’éloigne.
Mais je suis une gardienne, la N°13
Cela ne peut que porter chance. La vita è bella, la vita è bella. En boucle, pour y croire. Dans mes ocres, ça bouillonne. Comme en écho, Fanfan et Alexandre sont dans la tourmente. Les mariés de la Tour Eiffel ont envoyé leurs alliances au vent. Mais les fanfanautes sont là, je fourmille d’idées. La poste traîne….
Bientôt, 7 mois.
Un regard dans le miroir. En face à face. Pour refléter l’avenir. 7 mois à s’interroger, à douter, à trébucher. A devenir libre, à se dévoiler. Se dépouiller. 7 mois à se demander si « il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée ».
Laurence2
jeudi 12 mai 2011
"J'ai aimé que vous ayez pensé à moi"
C'est comme "j'ai aimé être une parenthèse dans la vie de quelqu'un". ""être sa faiblesse".
Des belles phrases...
Des belles phrases...
Au fil des pages
Je n'aime pas les coucous. Les sournois, les jaloux, les empruntés, les médiocres. Les faux givrés, les emballés, les cachés. Les rien-du-tout qui se croient tout. Les saupoudrés, les cadenassés, les sans- âmes...
lundi 2 mai 2011
Who are you, Tara Watersford ? -2-
Voilà.
Je m'y étais attachée.
Elle était une sorte de moi, une partie de moi.
Plus libre, plus entière, plus vraie.
Contrairement à ce qu'en a dit une fausse égérie, une frustrée des chimères, une victorieuse amère, une fausse empathique.
Je l'aimais bien et elle me manque.
Elle m'a permis de belles rencontres, des échanges doux, passionnés, énigmatiques, joyeux, sincères.
Fanfanesques.
La virtualité est encore plus difficile à oser et à vivre que la réalité...
Je m'y étais attachée.
Elle était une sorte de moi, une partie de moi.
Plus libre, plus entière, plus vraie.
Contrairement à ce qu'en a dit une fausse égérie, une frustrée des chimères, une victorieuse amère, une fausse empathique.
Je l'aimais bien et elle me manque.
Elle m'a permis de belles rencontres, des échanges doux, passionnés, énigmatiques, joyeux, sincères.
Fanfanesques.
La virtualité est encore plus difficile à oser et à vivre que la réalité...
mardi 26 avril 2011
La petite musique d'Yves Simon
La petite musique des mots d'Yves Simon m'a accompagnée ces derniers jours dans la maison. Douce errance, parcours vers soi-même, un bonheur de lecture...
lundi 18 avril 2011
dimanche 17 avril 2011
vendredi 15 avril 2011
mercredi 13 avril 2011
Tout ça pour ça.
Des mensonges, des faux semblant, des peurs, des regards, des recherches, des hotels, des data room, des échanges, des lieux, des parfums, des souvenirs, des pleurs, pas de cri, des larmes, des terreurs, des envies, des colères, des désespoirs, des regrets, des pardons, des encore, des j'en peux plus, des plus jamais, des je t'aime, des je te hais, des trahisons. Une vie.
mardi 12 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
mercredi 6 avril 2011
vendredi 1 avril 2011
La 4ème et dernière rencontre fanfanesque : IRL
Penchée sur mon écran, je tente discrètement de lire mes petits gazouillis et les commentaires… ils sont 20 autour de la table à plancher sur un exercice. Je suis tranquille pour une demi-heure, j’en profite ! Les statuts défilent, les « j’aime » aussi, mais rien de lui. Cela fait plusieurs semaines que je le guette, que j’attends impatiemment le récit de ses aventures, de ses émotions. J’ai l’impression de le connaître déjà, nous partageons nos jours et nos nuits et à travers ces figures anonymes, nous ne cessons de nous envoyer des messages codés : « baisers chocolatés », « la même lune que moi »... A chaque fois, j’ai 15 ans, le cœur qui bat, les yeux qui brillent et le ventre qui se serre. Aujourd’hui, rien. Je tente un message « ou êtes-vous ? vous me manquez, vos sms me manquent ». Je lève la tête, tout le monde a terminé. J’allume le vidéo-projecteur, lance la correction et.. affiche la page de nos échanges et mon dernier message ! Dos à l’écran, je ne me doute de rien, jusqu’à cette onde de sourires et ce brouhaha qui envahissent la salle. 2 petites clochettes retentissent de mon téléphone, c’est lui. Je jette un coup d’œil et lis « Je suis là, face à toi. J’ai ta solution …». Le ridicule ne tue pas, n’est-ce pas ?
jeudi 24 mars 2011
mardi 22 mars 2011
lundi 21 mars 2011
La visite....
Déjà 2 heures que je suis là, à les observer. File interminable dans cet escalier parisien, ils sont tous là : un couple avec un bébé, une vieille dame menue, un homme et son chien (mais qu’imagine-t-il ?), une fille accrochée à son portable comme à une bouée. Et lui, là, devant moi, qui fanfaronne, parle fort « cet appart, il est pour moi , rentrez chez vous… ». Je soupire et il me jette un regard froid, méprisant. Je le déteste déjà. Pourtant, il a ce quelque chose qui aurait pu me plaire, cette nonchalante arrogance et … cette paire de fesses hypnotique. Bon, il faut que je me décide. Encore un étage et j’y suis. La clé tourne dans la serrure et me voilà dans cet appartement. Le panneau de verre au milieu du salon m’étonne toujours autant, quel délire d’architecte… un œil sur la cuisine, un autre dans la chambre. Tout est prêt. Les visites se succèdent, les dossiers s’enchainent. On sonne. Je vais ouvrir. Il est là. Il me toise, pas plus surpris que cela. Sans un mot, il parcourt le couloir, se glisse dans le salon, aperçoit la chambre, le lit. Je l’ai suivi. Je le précède, nos habits volent, je vois enfin notre reflet dans la cloison de verre. Mon choix est fait.
mercredi 16 mars 2011
"Le convoi des glossolales"
Quel nom barbare pour un concept enchanteur : écrire, ponctuellement ou régulièrement, un texte d'un paragraphe, totalement libre mais littéraire !
Ma vie se tourne de plus en plus vers l'écriture, les livres, l'édition... Encore un an et demi pour le tournant.
Ici ou ailleurs, who knows..
leconvoidesglossolales
Ma vie se tourne de plus en plus vers l'écriture, les livres, l'édition... Encore un an et demi pour le tournant.
Ici ou ailleurs, who knows..
leconvoidesglossolales
lundi 14 mars 2011
A la Tate Modern
Tout à coup, au détour d’une salle , je vous vois. Là, accoudé au bar, une cigarette entre les doigts, tourné vers elle mais si absent. Le serveur essuie la vaisselle, machinalement, vous sert un verre, marmonne quelques mots.
Tapie dans un coin de cette salle, je vous observe, fascinée. Je connais chaque détail de vos mains, chaque inclinaison de votre tête, chacune de vos postures, le pli de votre imperméable, l’ombre de votre chapeau. Elle est là, à côté de vous, dans sa robe rouge qu’elle porte juste pour vous. Vous ne le savez pas, vous ne la voyez pas, votre regard est ailleurs.
dimanche 13 mars 2011
samedi 12 mars 2011
Drôle d'endroit pour une rencontre
La participation au concours de Fanfan 2 montre à quel point les gens ont soif d'écrire, d'être lu, d'avoir une visibilité qui, dans le fond, cache une solitude immense.
Paradoxe énorme que de dévoiler publiquement ou d'inventer une belle rencontre et de faire voter ses "amis".
La rencontre avec A.J fut délicieuse, mais je n'en dirai mot... jusqu'aux prochaines semaines. ;))
A suivre, donc !
Le concours de Fanfan2
Paradoxe énorme que de dévoiler publiquement ou d'inventer une belle rencontre et de faire voter ses "amis".
La rencontre avec A.J fut délicieuse, mais je n'en dirai mot... jusqu'aux prochaines semaines. ;))
A suivre, donc !
Le concours de Fanfan2
lundi 28 février 2011
Que ne suis-je devenue ?
Dans ce train qui m’emmène vers un ailleurs incertain, je regarde cette femme que j’ai prise pour un homme, avec ses cheveux rasés, son carnet moleskine, ses livres des classiques du théâtre contemporain et qui joue de temps en temps avec sa petite fille. Si loin de moi et si proche. Ses cheveux, son visage me ramènent à ce que j’ai cru devenir il y a (voilà !) 2 semaines. Un vestige d’un cancer ? une renaissance ?
A 280 kms, je file vers cet ailleurs. Qu’y trouverai-je ? C’est étonnant comme cela me fait peur et comme je n’y pense pas. Je me sens sereine alors que dans 2 heures, ma vie va peut être dérailler. Comment réagir si elle est là. Je cherche et redoute la confrontation à la fois. Etre sure, une bonne fois pour toutes. Je crois que c’est la 1ère fois de ma vie, à part peut être ce hasard provoqué de la seule et unique rencontre, que j’agis pour moi, quasi instinctivement. Je me sens adulte et forte. Un tournant ou une autre page. Comme si cette confrontation, ces quelques jours à l’idée de mourir ou plutôt de me dire « que ne suis-je pas devenue » m’avaient fait grandir d’un seul coup. Comme si, enfin, je me prenais à bras le corps et écoutais ce cœur, laissais sortir tous les maux, me confrontais enfin à moi-même et à cet étranger que j’étais devenue.
J’imagine l’arrivée devant la maison. Je me serais peut-être arrêtée dans ce virage de Gordes, celui de la carte postale. J’aurais essayé de repérer la maison, la route sinueuse, le pont mauve, le cyprès et juste derrière, le rectangle de la calade, le pignon couvert de vigne, comme un appel.
Je t’aurais peut-être envoyé un message « me ferais-tu a nice cup of tea ? », ou j’attendrais d’être devant ce portail que tu veux tant changer. Avant d’enlever le fil de fer, je klaxonnerais joyeusement. J’entendrais le chien courir vers moi avant de voir ton visage stupéfait, empourpré peut-être. Où alors, comme cet après-midi d’hiver où nous avons découvert la maison, sous la brume, j’arriverais par les vignes, m’extasierais une dernière fois sur la somptueuse sobriété de la façade, me dirais que, finalement, elle n’était vraiment pas pour moi et vous découvrirais tous les deux, sur le canapé devant la cheminée. Ce vieux fantasme…
J’imagine l’arrivée devant la maison. Je me serais peut-être arrêtée dans ce virage de Gordes, celui de la carte postale. J’aurais essayé de repérer la maison, la route sinueuse, le pont mauve, le cyprès et juste derrière, le rectangle de la calade, le pignon couvert de vigne, comme un appel.
Je t’aurais peut-être envoyé un message « me ferais-tu a nice cup of tea ? », ou j’attendrais d’être devant ce portail que tu veux tant changer. Avant d’enlever le fil de fer, je klaxonnerais joyeusement. J’entendrais le chien courir vers moi avant de voir ton visage stupéfait, empourpré peut-être. Où alors, comme cet après-midi d’hiver où nous avons découvert la maison, sous la brume, j’arriverais par les vignes, m’extasierais une dernière fois sur la somptueuse sobriété de la façade, me dirais que, finalement, elle n’était vraiment pas pour moi et vous découvrirais tous les deux, sur le canapé devant la cheminée. Ce vieux fantasme…
Le train file, le soleil rouge et or décline. Je me sens délicieusement hors du temps. Tout à l’heure, avant de partir, j’ai pensé aux livres à emporter. Les bienveillants qui pouvaient m’accompagner dans cette traversée. L’actualité du moment, mes échanges romanesques ont un peu faussé mon choix. Qu’importe. Ils sont là et m’accompagnent comme des chevaliers dans leur armure. Ils me protègent .
Je pense à elle, à Paris, laissée seule. Un peu d’appréhension mêlée au sentiment de devoir le faire. Pour elle, pour moi. Pour cette vie que tu nous a imposée depuis six ans. Pour ses incertitudes, son mal-être, ses tourments. Pour mon enfermement, mon hypocrisie, mes fuites et mes solitudes.
Elle m’a dit « tu veux le prendre en flag », elle a souri, a tout compris. Je n’ai su quoi répondre, elle avait raison, je ne pouvais pas lui dire.
Elle m’a dit « tu veux le prendre en flag », elle a souri, a tout compris. Je n’ai su quoi répondre, elle avait raison, je ne pouvais pas lui dire.
J’écris tout cela en me disant que tu le liras peut-être, que tout cela n’est qu’un scénario. Mais c’est le scripte de ma vie actuelle .
mercredi 2 février 2011
Wie geht's im Strossburi ? ! ?
Un petit bond dans le passé, à l'occasion d'une journée de formation.
Une balade entre Cathédrale, Corbeau et Ponts Couverts
Des souvenirs de rencontres
Une vision étonnante d'un tournage de M:I 4 !
Une balade entre Cathédrale, Corbeau et Ponts Couverts
Des souvenirs de rencontres
Une vision étonnante d'un tournage de M:I 4 !
mercredi 26 janvier 2011
Jour 1 : Découverte
Juste une petite remarque, alors que normalement, tu aurais du sombrer dans le sommeil : "tu as une petite boule, là"... Et en une fraction de seconde, elle a explosé dans ma tête et la peur viscérale et insidieuse a commencé à faire son chemin.
Ce matin, prise de RV, demain, dès l'aube (...). Et des recherches, déjà. Des témoignages : un kyste, l'âge, pas grave, détection, protocole, rechute, guérison, effets... brrrrr
Et, bizarrement, vite à l'esprit "la liste des choses à faire avant de mourir".
Après, la confirmation de ce sentiment confus, que les 2 dernières fois, les îles ne m'avaient pas été très profitables....
A suivre, donc...
Ce matin, prise de RV, demain, dès l'aube (...). Et des recherches, déjà. Des témoignages : un kyste, l'âge, pas grave, détection, protocole, rechute, guérison, effets... brrrrr
Et, bizarrement, vite à l'esprit "la liste des choses à faire avant de mourir".
Après, la confirmation de ce sentiment confus, que les 2 dernières fois, les îles ne m'avaient pas été très profitables....
A suivre, donc...
samedi 15 janvier 2011
L'amnésie, la cécité, l'aveuglement
Que ce soit sur notre passé historique à travers la polémique et la violence que déchaine la sortie du livre d'Alexandre Jardin ou sur le regard que l'état porte sur les évènements internationaux en Côte d'Ivoire et en Tunisie, on se demande si la société française n'est pas, dans son ensemble, complètement à côté de la plaque. Plus à l'aise dans une virtualité que dans la confrontation aux réalités.
mardi 4 janvier 2011
"Certains amis permettent de se passer d'ennemis"
parce qu'ils les deviennent, les plus intimes même...
lundi 3 janvier 2011
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