Au départ, une curiosité.
Un après-midi d’automne, je regarde ma bibliothèque. J’adore cela. Mes yeux errent et s’arrêtent sur l’étagère, pas encore commune, des livres d’Alexandre Jardin. Ils m’accompagnent depuis longtemps, mais ils se font plus rares.
Un pressentiment : vite, je pianote « actualités Alexandre Jardin » et 1er article : une expérience nouvelle d’un projet transmédia interactif (mais, qu’est-ce que c’est ???????) à partir de Fanfan va débuter !
Un après-midi d’automne, je regarde ma bibliothèque. J’adore cela. Mes yeux errent et s’arrêtent sur l’étagère, pas encore commune, des livres d’Alexandre Jardin. Ils m’accompagnent depuis longtemps, mais ils se font plus rares.
Un pressentiment : vite, je pianote « actualités Alexandre Jardin » et 1er article : une expérience nouvelle d’un projet transmédia interactif (mais, qu’est-ce que c’est ???????) à partir de Fanfan va débuter !
Tout de suite, un enthousiasme.
Ce projet réunit tout ce que j’aime : les livres, l’écriture, l’univers d’Alexandre Jardin, les échanges à venir, les rencontres.
Ce projet réunit tout ce que j’aime : les livres, l’écriture, l’univers d’Alexandre Jardin, les échanges à venir, les rencontres.
Alors, vite, participer !
D’abord, la découverte des personnages. Une observation. Puis, balbutiants, hésitants, maladroits, quelques commentaires. Puis, très vite, des interrogations d’amis, qui parfois, à plus de 22000 kms, se demandent ce que signifient tous ces petits mots qu’ils ne comprennent pas. Il faut expliquer, partager et bien vite, tout le monde est embarqué !
Une promenade, une photo pour Fanfan! une douceur, je pense à Rosalie ! Un fou rire, vite Faustine ! Une émotion, pour Alexandre.
Jusqu’à une incursion « IRL »
J’ai un peu hésité, beaucoup même. J’aime aussi la virtualité, qui, parfois, permet une sincérité des échanges. Sonia m’a convaincue. J’y vais. Un premier passage au bout de l’allée, je les vois, je les imagine. Qui sont-ils ? Un post-it « Soyons fou, osons la réalité ». Un café, des regards, des sourires, des échanges. C’est irréel dans la vraie vie. J’en sors assommée, étoilée.
Puis le concours
« I wanted to be a writer, that's all I do. I wanted to write about it all. »
Ces mots de V.Woolf résonnent constamment. L’idée de partager quelques lignes me transporte. Au diable les votes, ce qui m’intéresse ce sont ces mots, ces délires, ces lignes qui nous laissent voir à travers. Même « ma moitié » comme le dit Alexandre2 , s’y met. Comme il n’ose pas, il s’invente. Comme quelques chagrins bougonnent, j’invente Tara. Une autre moi, encore plus vraie.
Et les rencontres magiques, les esquives, les découvertes, les emballements.
Un vendredi, tout va trop vite
Un vendredi, tout va trop vite
J’ai voulu entrer dans le tableau, me suis fait une toile en cinémascope, mais d’un coup, je ne maîtrise plus rien. Tara m’échappe. Fanfan2 s’éloigne.
Mais je suis une gardienne, la N°13
Cela ne peut que porter chance. La vita è bella, la vita è bella. En boucle, pour y croire. Dans mes ocres, ça bouillonne. Comme en écho, Fanfan et Alexandre sont dans la tourmente. Les mariés de la Tour Eiffel ont envoyé leurs alliances au vent. Mais les fanfanautes sont là, je fourmille d’idées. La poste traîne….
Bientôt, 7 mois.
Un regard dans le miroir. En face à face. Pour refléter l’avenir. 7 mois à s’interroger, à douter, à trébucher. A devenir libre, à se dévoiler. Se dépouiller. 7 mois à se demander si « il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée ».
Laurence2
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